Confidence d’une vraie pute au tel sur son activité

Malika, l’une des rares beurette française sur téléphone rose se confie sur ce qui semble être une profession mais qui est une passion, on lui laisse la parole : « Etre ce que l’on appelle une beurette excite peut-être énormément de monde sur les sites pornos, mais quand il s’agit de la réalité sur un tchat ou en rencontres, c’est vraiment l’inverse avec des réactions parfois assez violentes. Parler de sexe ouvertement pour une beurette, ce n’est pas aussi bien vu que cela et personnellement je ne m’aventurerais plus dans certains endroits pourtant dit libertins. Le tel rose est donc quelque chose qui ne m’est pas du tout venu à l’esprit de prime à bord mais l’idée de parler à un inconnu de ce dont j’avais envie et sans tabou tout en ayant la garantie de l’anonymat et donc de ma sécurité, cela m’a séduit. On m’expliqua alors que pour être pute au tel rose (comme disent les habitués), il était effectivement question de n’aborder que les sujets que l’on aime et de ne jamais simuler. La simulation s’entend très bien et on m’en a apporté la preuve en m’enregistrant. Dès le premier entretien on m’a demandé de prendre un appel et posée la question « raconte ta première fois ». Cela a pris du temps, avec beaucoup de détails pertinents, en fait j’étais en train de revivre cette première fois et cela m’a bien fait mouiller. Ensuite on m’a demandé si j’étais plutôt soumise ou dominatrice et évidemment on m’a demandé de tenir le rôle inverse (je suis plutôt dominatrice, je sais ce que je veux et je l’obtiens !) Catastrophe totale, ce n’était pas réel, j’étais male à l’aise et ce ne sont pas les « hummmmmm » ou « oh oui encore » qui m’ont sauvé. Ce n’était pas du tout un piège pour me recaler mais plutôt pour bien me recadrer : le tel rose c’est une question de désirs. Si l’on n’en a pas et que l’on simule c’est tout simplement voué à l’échec. Idem pour les thèmes que l’on ne connait pas ou que l’on n’aime tout simplement pas. Je ne m’amuserais pas par exemple à parler de scatophilie puisque je n’aime pas du tout cela. Alors il m’a fallu remplir un profil remplir un profil précis avec ma présentation et mes désirs et effectivement, je ne tombe que sur des gens qui ont les mêmes envies et parler de sexe au tel rose pendant des heures est une expérience franchement plaisante que je recommande aux libertines qui ont envie d’explorer plus en profondeur leur sexualité en la mettant à l’épreuve des envies des hommes ! ».